Joan refuse de voir l'abandon comme un échec
de «La langue de la nuit» à «La langue du coeur»
à travers des intrigues serpentant entre deux sociétés – les Cabochés et les Zédés – vivant dans la même vallée
et que les changements à apporter à son alimentation sont à la portée de tous
protagoniste de ce roman choral
Plessis non-taxable Joan refuse de voir l'abandonSchefferville, 1959. Dans le guest house de l'Iron Ore Company of Canada, le vieux Chef se meurt. Attaque crbrale soudaine. Du moins, c'est ce qu'on prtend. Parce qu'il apparat vite qu'il se trame quelque chose de louche, Schefferville. C'est Paul mile Gingras, jeune policier trifluvien pas spcialement dou, que son grand oncle Jos D., ministre de la Colonisation et bras droit de Maurice Duplessis, assigne la tche de dmler tout a. Alors pas le choix,